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La compagnie De-ci, De-là a pour objet de favoriser l’éveil culturel, l’épanouissement, le développement de l’enfant et de l’adolescent avec sa famille, à travers la promotion de projets multidisciplinaires.

Créée en juin 2003, l’association a développé des activités dans deux directions : d'une part l’animation de rencontres autour de médiations culturelles et artistiques à l’intention des institutions, des professionnels et des familles s'occupant de jeunes enfants ; d'autre part la création et la diffusion de spectacles pour le très jeune public.

Depuis ces débuts la compagnie a orienté son travail de création et ses objectifs afin

- de permettre l’accès à la culture au jeune enfant et à sa famille ;
- de penser un spectacle qui s’adresse à la la fois à l’enfant et à l’adulte qui l’accompagne ;
- de proposer cette rencontre qu’est le spectacle vivant dans ce qu’il a d’instantané, d’éphémère, d’unique et qui laisse l’empreinte d’une culture à partager ;
- de faire le pari d’une lecture poétique du monde chez l’enfant dès le plus jeune âge ;
- de travailler tant en milieu rural qu’en milieu urbain.

Créations depuis 2003
Moi j’aime, Dans mon jardin, Ça sonne, Toi & Moi, Le grand conciliabule, À table !, Mes préférences et Sous les herbes

Recherches et actions depuis 2003
Conte, conté, à conter projet autour du conte, écoles maternelles de Pantin,
Pas à pas dans les structures de la petite enfance pour la Communauté de communes de Drôme-Ardèche

MEMBRES DU BUREAU

Réjane Badiou, présidente
Olivier Bihel, trésorier
Klara Magnani, secrétaire



les artistes

Aude Maury, metteuse en scène, responsable artistique de la compagnie


Cl
own, musicienne et comédienne, AUDE MAURY s’est formée à l’art dramatique au cours Périmony puis lors
de stages auprès de Mamadou Dioume (comédien
de P. Brook). C’est avec Rosine Rochette (comédienne chez
A. Mnouchkine) qu’elle s’initie au clown. Et pendant plus de quinze ans, elle approfondira cette matière auprès d’Agnès Constantinoff (école J. Lecoq), dans le cadre d’atelier mensuels. Par ailleurs elle abordera encore d’autres aspects du clown avec Giovanni Fusetti et Hélène Gustin. En 1994, elle devient assistante de Madonna Bouglione
au Théâtre du Ranelagh.
C’est ainsi qu’elle découvre les grands clowns tels que Emma la Clown, Buffo etc.

Parallèlement, son intérêt et sa curiosité envers les jeunes enfants l’amène à suivre plusieurs stages au sein
d’Enfance et Musique. À la même période, elle découvre le gamelan javanais à la Cité de la Musique à La Vilette, discipline qu’elle enseignera au sein de cet établissement à des groupes scolaires et familliaux pendant 2 ans.

En juin 2003, elle fonde l’association De-ci De-là, pour favoriser l’éveil culturel et artistique de l’enfant avec sa famille. La même année elle crée Moi, j’aime..., duo chanté-joué, premier spectacle pour le très jeune public. Suivront trois autres créations, qui ont en commun la rencontre du jeune enfant avec le clown : en février 2007, Dans mon jardin, fantaisie pour deux clowns et en avril 2010, Ça sonne ! solo pour un clown de théâtre et en octobre 2011, Le grand Conciliabule une conférence clownesque tout public à partir de 3 ans.

Depuis 2010, elle met en scène et travaille à l’écriture de spectacles pour d’autres artistes : Il pleut des coquelicots
et Emois et moi ?! avec Aurélie Loiseau ; Voix-là avec Agnès Chaumié ; Poï avec la compagnie Switch ; Le Bon Jour avec la compagnie les Charentaises de Luxe ; Les vieillardises avec La masure cadencée ; La beauté des sexes et
Ma violence ordinaire avec Production Sème.

Aujourd’hui elle est également formatrice pour Enfance et musique où elle anime les 2 satges L’art clownesque
pour être au plus près des tout-petits
et Le spectacle et le très jeune enfant.

En tant qu’artiste associé, entre 2019 et 2022, Aude assure la coordination du projet enfance J’étais grand, je suis petit, sur le territoire du Pilat Rhodanien en lien avec la Com-Com et le festival Les Bravos de la nuit et les différents partenaires du territoire. En novembre 2022, elle organise la journée professionnelle Des artistes et des bébés.



Amandine Brenier, comédienne et clown

Depuis 2003, Amandine Brenier travaille une direction artistique pour la compagnie Carnages en lien direct avec
son parcours professionnel.
Titulaire du Bac littéraire théâtre, elle poursuit sa formation théâtrale à Besançon où elle obtient son DEUST théâtre en 2002. L’ensemble de sa formation allie ensuite le théâtre et le clown. En Théâtre, elle se forme aussi à la Comédie de Saint-Étienne, à l’école Attrape rêve, avec la spécification du travail du jeu masqué. Puis en clown, elle suit plusieurs cursus à l’école La Cascade, au Hangar des mines, au Daïkiling, puis fait l’école du Samovar.
Elle joue aussi pour d’autre compagnies notamment sous la direction de Sébastie
n Barberon, Richard Brunel,
Gabriel Chamé, Nicolas Martin, Rémi Salaas, Aude Maury, Philippe Castellano, Mélanie Manuelian, Nicolas Duplot.
Pierre Constantin, calligraphe de l'instant
 
Il commence sa vie d’artiste à l’âge de 14 ans. Il travaille la mosaïque pendant de nombreuses années, dans l’atelier de Ricardo LICATA aux Beaux Arts de Paris avant de se concentrer sur le dessin de modèles vivants en mouvement, la danse en particulier, avec le plasticien Michel COSTIOU.
En 2007 il apporte d’autres cordes à son inspiration en faisant de la « mise en graphie » de la musique, et des mots sur l’invitation du musicien de jazz, Han Sen Limtung. Il expérimente ainsi une abstraction graphique de la musique.
Aujourd’hui, Pierre Constantin dessine exclusivement au cours de spectacles vivants. Il en fait partie intégrante. La création des dessins est filmée en direct et vidéo projetée sur un écran. Il travaille sur papier, à l’encre de chine et au calame. Mêlant ainsi une technique ancestrale à celles d’aujourd’hui. Il est artiste associé au Château de Monthelon (89).
Sa dernière création  : muRs – Mise en scène : Cille LANSADE – Le son y est créé par le dessin. Pierre peint au calame et rétro-projette ses dessins. Chaque coup de calame est sonorisé, grâce à un système unique qu’il a réalisé avec un créateur de sons.
C’est un spectacle autour de la notion des murs: muRs politiques, muRs sociaux, muRs psychologiques, muRs culturels, muRs individuels… Toutes ces frontières, ces limites qui parfois empêchent, cloisonnent, distancient, ou permettent, définissent, structurent. muRs choisis, muRs subits…
Vincent Noclin, photographe et réalisateur
 
Vincent Noclin travaille notamment avec des compagnies artistiques, artisans d’arts, associations et institutions pour les accompagner dans la création d’images. Il investit un travail de recherche-création avec différentes compagnies pour intégrer le dispositif vidéo dans les créations des spectacles.

En parallèle, il mène des recherches artistiques à travers le médium photographique et vidéo autour de la question du corps de l’artiste et de l’artisan (exposition geste et matière, 2022, un corps dansé, 2021, Chien et loup, 2016 ; documentaire Si le saule, 2023, co-création artistique, 2022…). 

La transmission est également au cœur de son travail, à travers des projets documentaires. Il intervient également dans différents projets pédagogiques dans lesquelles il interroge la place de l’image dans nos sociétés : directions d’ateliers court-métrage, photographie, documentaire, éducation aux images, mastercass, formation professionnel (Université Lyon 2, Université Lyon 3, ESMOD, NAD, collèges et Lycées du département AURA).


Thierry Renard, violoncelliste

Dès l’âge de 6 ans, Thierry Renard poursuit ses études musicales au CNR de Bordeaux dans les classes de violoncelle de Robert Bex (élève de Pierre Fournier), musique de chambre, déchiffrage, musique contemporaine et orchestre. Il se forme également aux techniques d’orchestre au Collegium musicum d’Aquitaine et accompagnera à cette occasion des solistes comme Laurent Korsia ou Ivry Gitlis. En fin d’études il est choisi avec 2 autres élèves du CNR pour effectuer une tournée de concerts de musique de chambre française en Pologne. Diplômes en poches, il intègre l’orchestre du Opéra de Bordeaux et donne plusieurs concerts en Aquitaine dans l’orchestre de chambre de Laurent Pellerin (violon solo à l’orchestre du Capitol de Toulouse). Pendant cette période il suit également l’enseigement de Philippe Bary professeur au CNSM de Paris.

En 1989, désireux de découvrir et d’approfondir d’autres approches artistiques, il suit à Paris pendant quelques années, les cours de théâtre d’Isabelle Nanty au cours Florent, puis de Jean-Laurent Cochet et enfin de Jean-Paul Denizon avec lequel il découvre l’approche théâtrale de Peter Brook, sa relation à l’espace scénique et à la présence de l’artiste.

À cette même époque et pendant une quinzaine d’années, il mène avec la chanteuse Catherine Braslavsky, des recherches musicales qui mêlent improvisation et répertoires des musiques du monde et du moyen-âge. Il approfondi alors son approche du chant et s’initie aux percussions traditionnelles (zarb et bendir).

Ils donnent ensemble et avec Joseph Rowe (oud et percus) des concerts en France, et enregistrent plusieurs CDs sur des compositions de Catherine et Joseph comme Alma Anima, Un jour d’entre les jours, Chartres… 

C’est depuis cette rencontre, que Thierry poursuit en solo sa recherche dans le domaine de l’improvisation et de la composition spontanée. Aujourd'hui il approfondit une source d’inspiration s’articulant entre l’esprit musical classique et contemporain occidental et les musiques traditionnelles du monde.

Sensible à l’univers du conte et de la culture de l'oralité, il accompagne Géraldine Maurin sur un répertoire d’histoires traditionnelles (Sur les chemins de sable et d’eau et Les pourrateries). En 2023 il crée avec Virginie Komaniecki le spectacle Les mots des serpents, travail tout en oralité où musique et mots tissent ensemble une longue épopée sur les temps anciens de l'Estonie.

Thierry cherche également à approfondir son intérêt pour le théâtre et la relation musicale aux mots. C’est ainsi qu’il collabore d’une part avec la Compagnie du 3e rêve - Michel Tallaron (Lettres à un fleuve lointain, Les oiseaux), où se développent des projets à l’esthétique épurée et qui s’ancrent dans un esprit poétique. Et d’autre part avec la compagnie Carnages, théâtre populaire, où se mêlent scène, clown, rue et publics de tous horizons sur un répertoire poétique, actuel et politique (Les 2 M, Sissi comme Bach).

Particulièrement sensible pour sa recherche en composition spontanée à la relation musique / corps / mouvement, Thierry se tourne également vers la danse contemporaine. Après quelques années de recherches avec Delphine Gaud, ils créent ensemble en 2020, une forme “en jardin” intitulée Des cris moi, se composant spontanément à partir de mots donnés par les spectateurs et liés à l’environnement immédiat du spectacle. Avec la compagnie Éphémère, il participe en 2022 à la création de Iarileos, randonnée dansée et musicale en Espaces Naturels Sensibles.

Enfin, il s’inscrit dans les dernières créations de compagnie De-ci De-là, pour l’éveil artistique du très jeune-enfant à partir de 1 an. La présence “simple” de l’artiste est en question. Il cherche ici à développer une musicalité à la fois accessible et inspirée dans des créations alliant la musique au jeu scénique (Mes préférences, Sous les herbes…)



Marine Viennet, chanteuse et comédienne

A
près des études théâtrales et une première aventure dans le milieu associatif culturel en milieu rural, Marine
Viennet se dédie aujourd’hui essentiellement à l’exploration des ponts entre l’expression vocale et la théâtralité.
D’abord initiée à la Psychophonie®, elle est maintenant diplômée de l’Ecole de la Voix (Annecy), comme formatrice en expression vocale.
Depuis 2020, elle chante, percute, parle, joue et cherche pour les touts-petits au sein de la compagnie De-ci De-là.
Elle joue et crée aussi au sein de deux autres compagnies : La Stoccata (07), musique et théâtre, et Productions
Sème (42), théâtre.
Elle guide toutes les semaines une troupe de théâtre amateur, enfants et adultes. Et puis elle continue de croquer dans la poésie, les mots, la danse-contact, le SoundPainting®, le chant improvisé, le Beatbox, et même le clown, pour toujours nourrir et élargir son terrain de jeu !

Camille Maurer, danseuse

 

Après avoir passé un Bac général enrichi d’une formation de danse, Camille Maurer quitte rapidement
le conservatoire. Elle se forme en prenant des cours, des stages, des ateliers, auprès de danseurs et chorégraphes qui l’accompagnent et lui font découvrir le milieu professionnel.

Camille est profondément touchée par le travail de S. Lamarche Damoure et J. Auvray bien que très différent dans l’approche du mouvement. Elle rencontre aussi en chemin H. Diasnas et V. Lamielle, pédagogues et amis, avec qui elle continue encore aujourd’hui à approfondir leur travail. (Présence Mobilité Danse / PMD et Vol dansé).

En 2015, Camille part en Suisse et intègre la Compagnie Junior du Marchepied de danse contemporaine à Lausanne. Elle collabore avec plusieurs compagnies, part en tournée internationale, danse autant dans les théâtres que dans la rue et rencontre de nombreux intervenants aux divers pratiques corporelles. Enfin, elle participe à de nombreuses actions sociales et culturelles pour y partager la danse. (Cie MOPS dance syndrome, maison de retraite, hôpitaux, écoles etc.).

En 2019, Camille s’installe dans la région de l’Isère et participe à de nombreux projets en collectif avec les artistes
du territoire. Elle approfondis sa pratique du théâtre et du clown par le biais de son compagnon, Fabrice Pardoux. Elle travaille entre autre avec la Cie l’autre main, la Cie Ephémère, des musiciens (B.Binet, V.Granger, SVITI...) Elle y rencontre aussi le butô à travers l’enseignement de Y.Kobayashi (danseuse de la Cie Dairakudakan pendant 14 ans). Cela va chambouler sa perception et son approche du mouvement. Elle se reconnait alors dans un espace qu’elle n’avait pas encore côtoyé. Elle développe ses recherches par le biais de la création d’un solo mêlant ses diverses capacités artistiques, poésie et philosophie.

Au travers de ses rencontres humaines et artistiques, Camille approfondi et apprivoise sans cesse son propre langage, en fait une danse hybride, la poésie au travers d’un corps. Les hurlements sensibles, les joies indicibles, racontent, suggèrent par le mouvement des histoires, ses histoires, les histoires des uns et des autres, nos histoires. De plus, Camille porte un engouement particulier pour la photographie et les créations manuelles. Cela lui permet de créer des scénographies, décors et accessoires pour les projets dans lesquels elle travaille. Elle aime à faire profiter et partager ses diverses compétences pour créer des univers profonds et met en synergie ces différentes pratiques qu’elle chéri.

Fabrice Pardoux, comédien

 

Fabrice Pardoux découvre le jeu théâtral au lycée avec le théâtre du Lamparo dirigé par S. Caillaud et B. Martin.
Ce fut pour lui, une révélation. Dès lors, il n’a de cesse de participer à des projets amateurs pour finalement entrer
au conservatoire de Tours. Il rencontre S.Godefroy lors de créations mélants amateurs et professionnels et devient son assistant. Ce sont ses premiers pas dans le milieu pro.

Il continue à se former au théâtre lors de stages et comprend qu’il aime le théâtre corporel. Il se décide alors à rencontrer la danse contemporaine, le clown, le cirque. Lors de ces stages, il rencontre : A. Tahri, S. Braunsweig,
Y-J. Collin, G.Hardy, J-C Cotillard, A.Richard, O. Porras, C. Bourigault, T. Araguay, Y.Lheureux, V. Fratellini, C. Saint Disiez, V. Rouche, H. Diasnas, V. Lamielle...

Il est aujourd’hui, comédien, clown, metteur en scène et pédagogue. De 1996 à 2001, il fait partie d’un collectif d’artistes au sein de la Compagnie Le Rêveur du Temps Fou en Région Centre. Il y réalise deux mises en scène dont « Le Retour » d’H.Pinter et « Tout Ubu » d’A.Jarry. En parallèle, il joue dans de nombreuses créations en théâtre contemporain : M. Vinaver, R. Dubillard, P.Costa, G. Arout, A.Camus...

En 2005, il intègre pour 7 ans, la compagnie de Théâtre de rue l’éléphant vert pour 5 spectacles diffusées en international (Japon, Corée, Québec, Europe...). Dès lors, il se découvre une passion pour le spectacle hors les murs. Il fait également partie de l’association Paroles en Actes pendant 8 ans pour des interventions en théâtre forum
dans les collèges sur les problèmes de harcèlement. Il a également donné des ateliers de pratiques artistiques durant toute sa carrière, en école primaire, collège, établissements carcérales et psychiatriques. Durant 15 ans, il suit un entrainement pour le danseur, la PMD (Présence, Mobilité, Danse) et intègre un laboratoire de vol dansé sous couvert d’Hervé Diasnas et Valérie Lamielle. Riche de ce parcours, il met en place un Laboratoire de clown, dédié
à la recherche sur Arles, puis en Isère afin de concrétiser par la transmission ce qu’il a assimilé dans ses expériences.

 


Florian Jacquemin, jongleur

Animateur socio culturel, il découvre le jonglage à 18 ans en allant dans une école de cirque avec un ami.
Touche à tout au départ, il se spécialise dans la manipulation de balles rebond. Il enrichit sa pratique personnelle
en faisant des stages de jonglage avec différentes compagnies (Jérôme Thomas, Philippe Ménard, les Nouveaux Nez, Emmanuel Perez) et en participant à d’autres stages de divers horizons (danse, théâtre gestuel, manipulation d’objets). Depuis 1997 il transmet sa passion en animant des ateliers d’initiation aux arts du cirque.
Il collabore notamment avec les compagnies :
1998 : Association KIPLOC, pour créer des spectacles de jonglage et organiser des après-midi spectacles où se rencontraient différentes pratiques artistiques (jonglage, danse, musique, textes, dessins, théâtre …).
Mai 99 : PATSHIVA, compagnie pour un musicien et un jongleur qui propose des spectacles de rues.
Novembre 99 : FRAGMENTS (résultat de la rencontre de Patshiva avec deux autres jongleurs), une association
qui propose des actions pédagogiques (ateliers jonglage, musique, éveil corporel…), et artistiques (spectacles, déambulations …).
2001/2014 : LES Z ARTS VIVANTS, association ayant pour objet la création de spectacles et la mise en place
d’ateliers d’initiations aux arts du cirque.
2013 : Rencontre avec Thierry Renard et son violoncelle, c’est le début d’une recherche à deux pour créer
des spectacles et des moments d’improvisation où se mélangent la musique et le jonglage.

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